Cocaïne : une drogue « noble » pour vivre l’enfer
Paris – Dans une société où l’on vit à cent à l’heure et où les problèmes s’accumulent, la cocaïne s’est imposée à ses clients de toutes classes sociales comme le remède de l’illusion. Pour pallier à la hausse vertigineuse de la consommation de la cocaïne, les membres de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » mène une campagne de prévention sans répit depuis 20 ans pour informer les gens sur les réels dangers des drogues. Dans le livret informatif « La vérité sur la drogue », on trouve les vrais faits et des témoignages troublants de ceux qui ont vécu la descente en enfer. Samedi 20 novembre, autour de la place de Bastille, comme dans les grandes villes de la Province, des centaines de livrets ont été distribués aux passants.
Depuis trop longtemps on a fermé les yeux sur les risques de cette drogue, or la cocaïne est une drogue sournoise qui derrière une sensation de bien-être détruit la santé. Sa consommation n’est pas liée à l’activité des personnes, les chômeurs et les inactifs sont plus nombreux à en faire usage que les actifs. Un autre phénomène inquiétant est que les jeunes en apprentissage sont près de trois fois plus nombreux à consommer de la cocaïne que ceux qui sont élèves ou étudiants. Comme le marché est florissant pour les trafiquants, le prix du gramme est passé de 150 € à 60 € en moyenne en moins de dix ans.
Selon l’enquête ESCAPAD (Enquête sur la Santé et les Consommateurs de produits psychoactifs) menée en 2008, 3.3% des jeunes hommes âgés de 17 ans ont pris de la cocaïne, ce qui concerne 25.000 jeunes. Ce nombre a triplé entre 2000 et 2008. En 2005, la consommation de cocaïne dans l’année concernait 1% des personnes âgées de 15 à 39 ans, soit 200.000 individus sur 20 millions.
Le responsable de l’antenne parisienne a expliqué: « La cocaïne est rarement consommée de façon isolée et très fréquemment elle est associée à l’alcool. Dans le milieu festif de nuit surtout, c’est la drogue la plus fréquemment consommée après le cannabis. Pour absorber la drogue plus rapidement dans le corps, les drogués se l’injectent, ce qui augmente considérablement le risque d’overdose. »
Il a insisté : « Cette drogue est consommée de plus en plus jeune et touche aussi bien les milieux aisés que les quartiers populaires et les banlieues périphériques. C’est une des drogues les plus dangereuses, car on ne peut plus se libérer de son emprise physiquement et mentalement. Dans le livret qui présente les risques de consommer de la cocaïne, tout est clairement expliqué. »
« La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre, » écrivait l’humaniste Ron Hubbard.
La campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » est soutenue par une communauté de scientologues.
Pour visualiser les témoignages des clips et obtenir les livrets, visitez les sites internet : http://www.nonaladrogue.org ou http://www.drugfreeworld.org/
Contact presse: Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57
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