Drogue : on découvre enfin les méfaits de la Ritaline !
C’est à Toulouse, ce samedi 15 janvier Place Jeanne d’Arc que les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie ont déployé leur stand d’information et de prévention sur le danger des drogues les plus courantes en distribuant gratuitement aux passants des livrets d’information sur les drogues les plus courantes, notamment la Ritaline.
Cette drogue, appelée aussi « Cocaïne des enfants » est prescrite par des psychiatres.
C’est un médicament de plus en plus prescrit. Pas seulement pour les enfants dits hyperactifs, mais aussi pour les adultes qui en ingurgitent pour stimuler leur concentration ou quand ils sont en manque de cocaïne.
Le phénomène prend de l’ampleur malgré les effets dramatiques avérés.
La Ritaline est le nom commun donné au Méthylphénidate, classé comme drogue au tableau II par la FDA (Agence américaine d’autorisation de mise sur le marché des denrées alimentaires et des médicaments) , même classification que la Cocaïne, la Morphine et les amphétamines.
Elle est utilisée comme drogue par les adolescents pour ses effets stimulants.
Même lorsque la Ritaline est ingérée suite à une prescription médicale, elle induit de graves effets secondaires tels que nervosité excessive, insomnies, anorexie (troubles de l’alimentation) et un dérèglement des pulsations cardiaques, problèmes cardiaques graves, perte de poids.
Le fabriquant lui-même déclare que c’est un « médicament » qui induit une dépendance !
La FDA a publié une série d’avertissements publics à propos de la Ritaline pour des hallucinations, des pensées suicidaires, un comportement psychotique ainsi qu’un comportement agressif et violent.
en 2009, les ventes de Ritaline ont augmenté de 10% en Suisse. Pire, le nombre de personnes âgées de 19 à 30 ans en consommant a été multiplié par quatre entre 2005 et 2009 dans le canton de Zurich. Alertés par l’ampleur de ce phénomène, Ruth Humbel, la conseillère nationale PDC argovienne, et Oskar Freysinger, l’UDC valaisan, ont, chacun à leur tour, interpellé le Conseil fédéral à ce sujet. «Il est inadmissible que l’on tente de «dompter» des enfants actifs prématurément», affirme l’Argovienne.
Ces enfants étiquetés « hyperactifs » sont détruits dès leur enfance : 70 % d’entre eux deviendront toxicomanes à l’adolescence et certains mourront d’un éclatement du cœur (comme pour la cocaïne) ou se suicideront…
« Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir » a déclaré l’humaniste Ron Hubbard dans les années 60.
Il est urgent d’informer le plus grand nombre des méfaits de cette drogue.
Les politiciens Suisses tirent la sonnette d’alarme et l’association « Non à la drogue, oui à la vie » informe sans relâche sur le danger de cette drogue comme pour les drogues les plus courantes grâce à la série de 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.
Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr



