Epilation au laser : les techniques utilisées et les risques
Les aisselles, le maillot, les jambes, le visage…les poils envahissent toutes les parties de notre corps pour nous gâcher la vie. De nombreuses solutions sont proposées dans le domaine de la beauté pour s’en débarrasser. Rasoir, cire/crème dépilatoire et épilateur électrique ont maintenant fait leur temps puisque rien ne remplace les solutions à long terme. Besoin d’une solution radicale pour vous débarrasser de votre pilosité disgracieuse à long terme ? Essayez l’epilation au laser.
L’epilation laser est souvent appelée épilation définitive puisque cette méthode stoppe la croissance et empêche la repousse du poil brûlé. Une vraie épilation au laser est pourtant un acte médical, réalisable uniquement dans les centres médicaux. Les instituts de beauté proposant cette méthode utilisent plutôt des lampes flashs (au xenon) ou de la lumière pulsée (IPL). Bien que cette méthode es également efficace, le résultat n’est pas le même qu’avec du vrai laser. Une séance d’epilation definitive au laser se traduit en tout cas par la diffusion d’un spectre de lumière intense dans le follicule pileux (la racine du poil) pour en arrêter la croissance. Cette action se fait avec une baguette manuelle qui brule le poil sans percer la peau. Cette méthode est efficace uniquement sur les poils sombres et une peau claire. Les poils blonds, roux et gris ne réagissent donc pas à cette technique. Les peaux mates, bronzées et foncées ne sont pas non plus propices à une épilation au laser.
Des picotements et des rougeurs peuvent apparaitre au niveau de la zone épilée à la suite d’une séance d’ epilation laser definitive , mais ces signes disparaissent rapidement normalement. Mais le résultat d’une épilation au laser dépend surtout de la régularité et du nombre de séances (il faut en moyenne six séances pour stopper définitivement la repousse des poils) et de la réceptivité ou non des poils de la personne concernée. Par ailleurs, le choix de l’institut est primordial pour éviter des problèmes cliniques graves, renseignez vous auprès d’institi. Il faut également tenir compte de quelques contre-indications (problèmes dermatologiques, troubles hormonaux…)



