J’ai pris un rail pour faire comme tout le monde

Paris – Ne serait-il pas plus facile de venir en aide à ceux qui crient à l’aide ou d‘éviter que les jeunes ne tombent dans le piège des drogues ? Les salles de shoot ne sont pas en tous cas une réponse à ce fléau. Tuons le mal à la base en poussant les campagnes de prévention. L’association « , Oui à la vie » a sorti son artillerie lourde malgré la pluie, samedi 6 novembre, autour de la place de Bastille. Des centaines de livrets informatifs « » ont été distribués aux passants.

« Ouvrir des salles d’injection supervisée, ce serait banaliser la prise de drogue et entretenir la dépendance des toxicomanes, » a déclaré Mme Françoise Branget, Députée UMP du Doubs.

Les toxicomanes ne viennent pas que de familles pauvres et dysfonctionnelles, ils sont aussi le lot des familles aisées, sans soucis en apparence. Les jeunes cèdent à la tentation, d’abord par curiosité, et expérimentent la drogue comme la « drogue à la mode », par exemple, dans un but récréatif. Puis ils augmentent la consommation pour pallier à une vie qui devient insupportable.

« La touche tous les milieux sociaux et séduit jusque dans les cours des lycées. De plus, depuis quelques années, son prix a chuté. Aujourd’hui, le gramme de selon la qualité est de 60 à 100 euros. L’usage de la apparaît rarement isolé et va fréquemment de pair avec l’usage d’alcool et de . Ce qui crée de réels dangers trop souvent ignorés voire étouffés, » a déclaré le responsable de l’antenne parisienne.

« La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre, » écrivait l’humaniste .

Pour visualiser les témoignages des clips et obtenir les livrets, visitez les sites internet : http://www.nonaladrogue.org ou http://www.drugfreeworld.org/

Contact presse:
Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57
Email : info.drogue@gmail.com

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