La chasse aux locations de vacances de courte durée à Paris

Le thème n’est pas nouveau, les locations de à qui refont la une dans la capitale sans doute sous la pression des lobbies hôteliers.

La capitale a établi il y a un an une particulière interdisant les locations de d’hébergements meublés, face à l’accroissement de cette pratique des propriétaires. Ce qui provoque la grogne de certaines agences spécialisées, comme l’indique Le Figaro.

Faut-il envisager d’interdire à la de pour quelques semaines ou quelques jours ? 

La mairie de s’est dressée contre sur ce type de location, qui s’adresse fréquemment à des vacanciers ou des personnes qui ne viennent que pour quelques mois, et veut interdire cette pratique. Une restreinte a été établie propre à , pour permettre la modification de ces habitats en locaux commerciaux ou en classique.

 Jean-Yves Mano, adjoint au maire chargé du à ,  indique que non seulement ces habitations sortent du parc locatif mais en plus, de par leur recettes, font augmenter les tarifs dans l’ immobiliers à l’achat comme à la . Pour information, le profit moyen d’une classique à est de 3,2 %

 Mais la est loin d’être acceptée pour tout le monde. L’association meublés, qui rassemble des agences spécialisées dans le meublé, explique que l’on se trompe de cible. Pour l’association, on charge le portefeuille de petits propriétaires alors que la disponibilité de , qui atteint d’après lui 116 000 habitation, gagne . Et en plus de permettre de trouver un à des personnes qui ne sont que de passage dans la ville, principalement des déplacements professionnels et des étudiants qui viennent pour des examens ou un trimestre à Paris. La de de moins d’un an permet surtout un revenu complémentaire à ces propriétaires. Jean-Yves Mano admet que ces demandes de existes aussi  et qu’ il faut peut-être envisager d’affiner la mesure et faire  la distinction parmi les très nombreuses et nouvelles  locations .

L’amende pour les propriétaires peut atteindre 25 000 euros, et donner lieu à une injonction de cessation de leur activité pour les bailleurs. La mesure n’est pas restée lettre morte. On estime à 200 personnes environ qui sont concernées.

Il s’agit que la de meublée louée pour quelques jours reste un complément de revenu et pas uniquement une manne.

La guerre hôtels contre locations a-t-elle déjà commencée ?

AL2H : Location vacances

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