La Faute de l’abbé Mouret : erreur humaine vue par Emile Zola

La faute de l’abbé Mouret c’est l’homme pris au piège de ses convictions. Le livre est bien évidemment découpé en épisodes et parait dans les journaux, puis sort finalement en librairie en 1875.

Il s’agit-là du cinquième tome de la saga en vingt volumes rédigée entre 1871 et 1893, les Rougon-macquart, par un Emile Zola qui sera plus qu’à son tour montré du doigt. Comme souvent, Emile Zola va s’attaquer à l’église mais surtout à l’homme qui prétend la représenter.

Serge Mouret est un gentil garçon dont les parents, François Mouret et Marthe Rougon sont les personnages centraux du roman précédent , La Conquête de Plassans. Très vite, il montre un intérêt pour la religion et est ordonné prêtre très jeune à vingt-cinq ans. Il prendra sous son aile les âmes du petit village des Artaud situé non loin de son village natal, Plassans.

Mais bientôt, la faute de l’abbé Mouret prend les traits des agriculteurs du petit village. Les habitants du village vivent au contact de la nature, dans laquelle l’appel des sens est attisé par les mœurs très libres des jeunes filles du cru. Mouret sent monter en lui des sensations jusqu’ici inconnues. La maladie et la dépression s’empare de cette existence fragile et Serge Mouret est pris en main par son oncle, le Docteur Pascal qui lui prescrit du repos.

Celui-ci s’effectuera dans une superbe demeure gardée par Jeanbernat et sa nièce Albine. Sous le soleil de Provence et dans la luxuriance d’un jardin qualifié d’extraordinaire, Mouret revient peu à peu à la vie.

Mais à nouveau, les élans de la chair se cristallisent sur la personne d’Albine…

Lisez la chronique du roman « La Faute de L’abbé Mouret » sur www.emile-zola-les-rougon-macquart.fr

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